c'est mon havre de paix , mon coin détente , j'y parle de mes passions le crochet , m'occuper de mes ptits arbres (bonsai).depuis quelque temps les gifs et acrostiches,cartes 3D et brodées. la Fibromyalgie,la S A
Si vous avez 5 minutes dans votre vie trépidante, merci de bien vouloir les prendre pour écouter cette histoire, qui vous concerne aussi, vous parents d'enfants scolarisés. Savez vous qu'il existe des établissements (peut être le vôtre) dans lesquels ne se trouve aucuns personnels capable de pratiquer les premiers soins voir pire encore, incapable de repérer qu'un enfant est en détresse, et d'appeler les secours (une geste qui parait pourtant simple) donner les symptômes, les heures, l'âge de l'enfant etc... L’adresse de l'établissement enfin, je vous laisse lire le résumé ci dessous d'un article de journal. Pour ma part j'ai vue cette maman sur FRANCE 5 dans le magasine de la santé ce 15 avril 2009.
Y a-t-il eu faute ? Manque de chance ? Comment savoir, puisqu’il ne se passe rien. Paul, 6 ans, est mort le 2 avril 2008. Et, manifestement, ce n’est pas une priorité pour la justice de savoir si cette mort était évitable.
Dans une école de Villejuif (au sud de Paris), vers 13h45, Paul fait du sport. Il se sent mal. La directrice attend un peu, puis appelle sa mère. Une heure plus tard, les pompiers sont contactés. Partis de la caserne d’Ivry, à 14h51 selon le PV des enquêteurs, pour une mission «personne malade» sans autre précision, ils arrivent à l’école à 15h04. Selon leur premier bilan, l’état de l’enfant nécessite une assistance médicale. Les pompiers étant partis dans un simple véhicule de «secours aux victimes», demandent un équipage médicalisé. A 15h15, celui-ci reçoit un ordre de départ pour l’école pour un «malaise persistant” chez un enfant. Arrivé à 15h26, le médecin urgentiste note aussitôt que la tension artérielle de l’enfant est effondrée, et constate une urgence cardiologique extrême. Il téléphone, alors, à la régulation pompier, qui organise une conférence téléphonique à trois avec le Samu 94. On pourrait penser que tout va s’accélérer. Or, tout traîne. L’hôpital pédiatrique de Necker semble hésiter. D’autres hôpitaux sont-ils consultés? Toujours est-il que ce n’est qu’une heure et demie plus tard, que le Samu 94 conduit l’enfant au CHU du Kremlin-Bicêtre, situé à cinq minutes de l’école. Plus de deux heures après le premier appel.
Au CHU BICETRE, Paul aurait fait un arrêt cardio-ventilatoire. Les parents sont informés de graves lésions au cerveau. Finalement, Paul décède à 10 heures du matin le 2 avril 2008. Il serait mort par décompensation cardio-vasculaire à la suite d’une malformation coronarienne. Le 24 avril, devant la gravité des faits, une information judiciaire a été ouverte par le parquet de Créteil pour «non-assistance à personne en péril». Un juge d’instruction est nommé.
Depuis? Rien. «Il n’y a toujours aucune pièce dans le dossier, raconte l’avocate des parents, Hélène Laurent. Le juge d’instruction a bien lancé une commission rogatoire, mais elle n’est pas toujours pas en route. Personne n’a été auditionné”! Quand j’appelle le juge, on me dit qu’il va faire un rappel”. Un juge est sûrement débordé par plein d’autres dossiers plus urgents. Le juge prend son temps, comme, apparemment, tout le monde en a pris l’habitude dans cette affaire.
Eric Favereau
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